VUILLEUMIER Sandrine

Comment vous est venue la vocation de l’égyptologie ?

 

Par hasard. La passion pour le texte, je l’ai eu très tôt. Pour l’égyptologie, cela s’est fait par rencontre et par hasard.

 

Quel est votre cursus ? Quel est votre parcours ?

 

Je suis arrivée à Genève pour aller faire mes études. Et je suis tombée sur le professeur Valloggia et il m’a dit : « Mademoiselle, si vous cherchez un mari vous feriez mieux d’aller en droit ». Je lui ai répondu que je venais pour l’égyptologie. Et j’ai fait mes études avec lui à Genève. Notamment, j’ai été son assistante pendant six ans. J’ai fouillé à Abou Rawash.
Puis, je me suis déplacée pour ma thèse à Londres, à Paris, à Berlin… Et là, je viens de terminer ma thèse. Nous verrons donc pour l’avenir.

 

Quelle est l’orientation actuelle de vos recherches ?

 

Tout ce qui est papyrus et concerne les textes tardifs.
J’ai trois manuscrits à publier.

Publié le 05/02/2012




BY ANKAA