MASSIERA Magali

Magali Massiera est doctorante à l’université Paul Valéry – Montpellier III. Son sujet de thèse est « Les divinités ophidiennes Nâou et Nehebkaou d’après les premiers corpus funéraires et le fonctionnement des kaou »

 

  1. Comment vous est venue la vocation de l’égyptologie ?

 

D’aussi loin que je m’en souvienne,  l’Egypte m’a toujours intéressée. Mes parents m’ont dit qu’il y avait un documentaire à la télévision sur les pyramides alors que je devais avoir 6 ou 7 ans. Je leur aurais dit que je découvrirais le mystère des pyramides.  Mais, honnêtement, je ne sais pas.

 

  1. Quel est votre cursus ? Quel est votre parcours ?

 

J’ai effectué tout mon cursus universitaire à Montpellier III.

En classe de 3ème, le conseiller d’orientation rencontrait tous les élèves à propos de leur projet personnel d’orientation.  En vue de préparer cette entrevue, nous effectuions des recherches au CDI. C’était la période où un nouveau directeur de l’IFAO venait d’être nommé. Il s’agissait de M. Bernard Mathieu, égyptologue et maître de conférences à Montpellier. J’ai alors décidé que je voulais devenir égyptologue et  faire mes études à Montpellier et non à Paris. Au lycée, je me suis inscrite en option histoire de l’art, j’ai passé un bac S et je suis partie à Montpellier pour un cursus histoire de l’art – archéologie.

 

  1. Quelle est l’orientation actuelle de vos recherches ?

 

Mes recherches actuelles sont consacrées à ma thèse. Lors de mon Master I, j’avais étudié le taureau Apis. Quand j’ai du choisir mon sujet de Master II, aucune proposition n’a suscité mon intérêt. M. Mathieu m’a alors suggéré de travailler sur Nehebkaou des Textes des Pyramides à la fin du Nouvel Empire. En thèse, j’ai décidé de poursuivre mes investigations sur ce dieu et j’ai entamé, également, un travail sur Nâou et une étude sur les kaou.

Après la soutenance de ma thèse, j’espère pouvoir la publier et continuer l’étude des dieux serpents.

 

 

Publié le 09/09/2012




BY ANKAA