FRERE Mathilde

Comment vous est venue la vocation de l’égyptologie ?

 

Cela risque d’être décevant mais je ne sais pas. J’ai dû regarder un reportage quand j’avais six ou sept ans avec de beaux trésors. Ce dont je me rappelle est qu’à l’âge de huit ans, j’ai voulu aller voir la collection égyptienne du musée du Louvre. A cet âge-là, je savais déjà que je voulais faire de l’égyptologie et j’ai embêté mes parents pour aller voir la collection. Ensuite, je n’ai jamais lâché cette passion. Advienne que pourra pour l’avenir : il faut avancer et aller au bout de ses rêves.

 

Quel est votre parcours ?

 

J’ai passé un baccalauréat littéraire. A cette époque, j’allais déjà aux conférences de l’ADEC et poser des questions aux conférenciers pour choisir la meilleure filière pour devenir égyptologue. Après le baccalauréat, je me suis renseignée pour les filières post-bac en archéologie. Au début, je voulais aller à Paris mais, en regardant les programmes, j’ai opté pour Montpellier. J’ai suivi, ensuite, licence d’archéologie, master d’archéologie et, maintenant, je suis en deuxième année de thèse.

 

Quelle est l’orientation actuelle de vos recherches ?

 

Forcément, les vizirs à la XVIIIe dynastie puisque c’est mon sujet de thèse. Normalement, il me reste une année de thèse mais je pense être dans l’obligation de demander une année supplémentaire. De toute façon, c’est quatre ans maximum. En même temps, je donne des cours d’informatique à l’université et j’ai eu une bourse pour aller poursuivre mes recherches pendant un mois à l’IFAO.

Publié le 21/07/2015




BY ANKAA