Agenda


Evènement
Le vendredi 15 novembre 2019
Séminaire
Le samedi 30 novembre 2019
Conférence
Le samedi 07 décembre 2019
Conférence
Le samedi 11 janvier 2020
Séminaire
Le samedi 25 janvier 2020
Séminaire
Le samedi 22 février 2020
Conférence
Le samedi 14 mars 2020
Conférence
Le mercredi 01 avril 2020
Séminaire
Le samedi 04 avril 2020
Escapade
Le lundi 20 avril 2020
> voir tout l'agenda
Conférences
Les hiéroglyphes: comment ça marche ?

L'Association Dauphinoise d’Égyptologie Champollion propose une conférence apéritive le vendredi 27 septembre à partir de 18h à la Salle des Fêtes de Vif (5 place de la Libération) afin, de présenter les cours d'épigraphie animés par Mme Céline Villarino.

 

Par conséquent, le thème de la conférence, présentée par Mme Céline Villarino, est : "Les hiéroglyphes, comment ça marche ?".

 

Cette mini-conférence sera suivie d'un pot de l'amitié.

 

> Conférence
> Lire l'article complet
Publié le 00/00/0
La statue de Karomama, un chef-d'oeuvre méconnu

 

 Résumé

La statue de Karômama conservée au Louvre, célèbre pour sa beauté et pour avoir été admirée et rapportée par Jean-François Champollion, produit, comme souvent les chefs d’œuvre, un effet d’éblouissement auprès des chercheurs. Toute suffisante par sa grâce et la technologie de sa mise en œuvre exceptionnelle, elle a surtout été étudiée sous cet angle et peu comme un objet archéologique qu’elle est pourtant. Une reprise plus archivistique, historique et iconographique permet cependant de comprendre son apparence autrement.

C’est à cette redécouverte d’un chef d’œuvre que la conférence conviera.

> Conférence
> Lire l'article complet
Publié le 00/00/0
Les dieux égyptiens dans la culture geek

Résumé

Cela fait plusieurs siècles que l’Égypte antique, avec ses monuments, ses hiéroglyphes, ses rapports particuliers à la mort, sa magie ou encore ses mythes et ses dieux fascine les Occidentaux.

En abordant l’univers des dieux égyptiens dans la culture geek, nous verrons l’une des facettes de l’égyptomanie populaire de ces quarante dernières années pour démontrer que, sous une apparente légèreté et sous le couvert de la distraction, les productions de cette période livrent quantité d’informations permettant de continuer à faire vivre la civilisation égyptienne dans l’imaginaire collectif.

> Conférence
> Lire l'article complet
Publié le 00/00/0
Moi, Inhermosé, grand-prêtre d'Onouris

Résumé

Le grand-prêtre d’Onouris Inhermosé, qui officia sous le règne de Mérenptah, le fils et successeur de Ramsès II, ne compte pas au nombre des plus grande figures de l’Égypte pharaonique. Son autobiographie, pourtant, la plus longue connue pour l’époque ramesside, gravée dans une tombe rupestre d’Al-Mashayikh, non loin de l'ancienne This, mérite véritablement qu’on s’y arrête.

Le texte, certainement de la main d’Onouris lui-même, puise dans une tradition classique pour y ajouter des développements originaux. Son contenu et son élaboration formelle permettent de faire la connaissance de ce personnage, à la fois grand commis de l'État et fin lettré, « un scribe digne d’être acclamé, un notable digne d’être vanté ».

> Conférence
> Lire l'article complet
Publié le 00/00/0
Mourir puis revivre dans l'Egypte ancienne

Résumé

Pour les anciens Egyptiens, la mort était suivie de la dissociation des éléments composant l’être humain. La survie du défunt dans l’au-delà dépendait donc de leur rapide réappropriation au cours d’une quête semée d’embûches et de dangereuses rencontres.

 

Grâce aux liturgies récitées par les prêtres-lecteurs et aux textes magico-religieux emportés dans la tombe comme viatiques, le mort pouvait s’engager sur les chemins du Domaine d’Osiris, muni d’efficaces moyens de défense contre les déités malveillantes et doté d’excellentes formules magiques pour recouvrer son identité. En cas d’échec, il était voué à l’errance ou à la seconde mort définitive.

 

Au terme de ce voyage, cet être nouveau, pourvu parfaitement de toutes ses indispensables composantes, pouvait enfin se présenter dans la Salle des Deux-Maât afin d’y être jugé.

Agréé comme justifié, il bénéficiait alors des largesses d’Osiris et accédait au statut d’akh. Devenu lui-même un dieu, il menait une existence conforme à ses désirs, accomplissant pour l’éternité sa triple destinée : dans la Douat, dans le ciel et sur terre.

 

Bien que les Égyptiens n’aient pas donné de définitions de ces composantes (en l’état actuel de nos connaissances), ils y ont fait de très nombreuses allusions dans leurs textes et leur iconographie funéraires. En s’appuyant sur ces témoignages, il est possible de s’en approcher, à défaut de les comprendre totalement.

> Conférence
> Lire l'article complet
Publié le 00/00/0
La notion d'esclavage en Egypte ancienne

Résumé

L'esclavage fut un des piliers des économies méditerranéennes antiques, surtout dans le monde gréco-romain. Des marchés assuraient l'afflux régulier de personnes vendues et achetées avant d'être assignées à des activités diverses, depuis l'agriculture jusqu'à l'artisanat, le management ou l'enseignement.

En revanche, ce modèle d'approvisionnement en main d’œuvre semble assez marginal en Égypte pharaonique pendant la plupart de son histoire. Le travail forcé prit d'autres modalités en mesure, elles aussi, de mobiliser néanmoins un nombre considérable de personnes assignées par la suite au travail domestique, agricole ou à des occupations militaires.

En passant en revue l'état actuel de nos connaissances sur les esclaves et leur rôle économique et social en Égypte ancienne, on pourra discerner pourquoi l'esclave-marchandise joua apparemment un rôle marginal dans la terre des pharaons.

> Conférence
> Lire l'article complet
Publié le 00/00/0
La danse en Egypte ancienne

Résumé

La danse permet à l’homme de s’élever, parfois jusqu’à l’extase, dans une sphère qui le rapproche du divin. C’est pourquoi les danseurs et danseuses jouent un rôle important dans le culte des dieux et des morts. La danse marque des événements, est associée à des rituels telle une liturgie chorégraphiée. Les scènes de danse qui figurent autant sur les murs des temples que sur les murs des tombes dépeignent comment les anciens Égyptiens perçoivent la danse et dans quel contexte cette danse ou même, devrions-nous dire, ces danses s’accomplissent.

Les anciens Égyptiens apprécient la danse autant dans des contextes liés à la vie ici-bas, telles les cérémonies festives généralement réalisées sous l’égide d’un dieu, que dans des contextes liés à l’au-delà, telles les danses exécutées au cours des funérailles ou celles réalisées lors des banquets.

Je vous propose donc un tour d’horizon de la danse en Égypte ancienne comme une invitation à prolonger un « moment heureux » car, comme le précise la poésie amoureuse, celui-ci doit être pourvu « de chants et de danses ».

> Conférence
> Lire l'article complet
Publié le 00/00/0



Les archives : 2015/16 - 2014/15 - 2013/14 - 2012/13 - 2011/12
BY ANKAA