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Conférences
Entre magie et médecine

Entre magie et médecine : le magicien garde du corps

 

Les liens unissant magie et médecine dans l’Égypte pharaonique sont nombreux. Il suffit de se plonger dans la lecture des textes égyptiens pour s’en rendre compte. Mais la personne du magicien reste une énigme difficile à résoudre. Loin de vouloir la résoudre, nous proposons d’aborder un certain nombre de textes pour tenter d’en apprendre un peu plus sur la personne du praticien égyptien. Était-il un « simple » magicien ou possédait-il d’autres connaissances ? Nous nous pencherons donc dans un premier temps sur l’aspect « prêtre-magicien » pour ensuite observer le « médecin-magicien ». Cela amènera à se questionner sur la nécessité de protéger le corps, qu’il s’agisse de celui du patient ou du magicien.

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Publié le 24/12/2011
Les Divines Adoratrices

Les Divines Adoratrices au 1er millénaire avant JC : Apogée et déclin d'une fonction politico-religieuse

 

Issues de la famille royale, héritières d'une charge sacerdotale instituée au cours du Moyen Empire (vers 1980-1760 avant J.-C.), les divines adoratrices ont vu leurs fonctions évoluer au cours des siècles. Ainsi, au 1er millénaire, elles sont soumises au célibat, transmettant leur fonction par voie d'adoption. Leur rôle de plus en plus important, tant du point de vue religieux que politique, fait de ces femmes des actrices de premier plan des transformations qui affectent l'Egypte toute entière, et ce jusqu'à l'invasion des Perses en 525 avant J.-C.

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Publié le 24/12/2011
Pharaon et la guerre

Pharaon et la guerre : conscrits et mercenaires

 

Dès la constitution de l’État pharaonique, malgré la rareté des sources, il apparaît que le pouvoir central avait mis sur pied un ensemble de troupes de police et de forces armées gardant les frontières et s’opposant aux agressions extérieures. Lance,  massues et matraques ainsi que l’arc à double courbure forment l’essentiel de l’armement. Ce n’est qu’après la fin de l’Ancien Empire et avec le renouveau thébain du Moyen Empire qu’il devient possible de définir le statut et la composition de l’armée égyptienne. Les corps de combat réglés et encadrés sont formés de fantassins issus de la conscription ou volontaires, munis de lances, haches, poignards longs et boucliers. Ils sont désormais associés à l’«artillerie» primitive des compagnies de redoutables archers nubiens. La puissance des arcs droits de ces soldats de métier – analogues à ceux des archers anglais d’Azincourt –donne ainsi aux troupes combattantes une supériorité incontestable sur leurs adversaires mal organisés utilisant encore l’arc à double courbure de moindre portée. Cette suprématie s’effondra vers la fin du Second Millénaire a.C., devant les moyens de combat inédits des envahisseurs Hyksos venus d’Asie aux mains de qui tombèrent le Delta et la majeure partie de la Moyenne-Égypte. Leur force de frappe utilisant des chars attelés d’étalons ou d’onagres et leurs armes puissantes mit en déroute les fantassins égyptiens terrorisés par ces animaux inconnus. Dans le Sud, pour la grande guerre de libération, il fallut la volonté inflexible et la persuasion des pharaons Kamosis et, surtout, Ahmosis (début XVIIIe dyn.) pour vaincre la peur panique de leurs hommes devant les chevaux et parvenir à constituer des unités de chars pourvues d’armes aussi efficaces que celles de leurs ennemis. La Vallée étant dépourvue de routes, pour la victoire finale d’Avaris, une batellerie militaire spéciale permit d’acheminer au nord les équipages de chars et les compagnies de fantassins. Tous les animaux sont attelés, seules les vedettes de reconnaissance et les estafettes sont des cavaliers montant à cru des étalons. L’organisation des corps d’armée alors établie incluant conscrits, volontaires, puis les premiers mercenaires étrangers (sous Ramsès II), restera en vigueur jusqu’au Sixième Siècle a.C. et s’appliquera à toutes les opérations extérieures, de Thoutmosis III aux derniers Ramessides. La crise économique du Premier Millénaire, l’introduction de la monnaie et les multiples invasions étrangères (Assyriens, Perses) changent alors la donne. À partir de la XXVIe dynastie, l’or de Nubie permet d’enrôler en masse des mercenaires hellènes, hoplites ou cavaliers. Tactique et organisation originelles de l’époque impériale n’ont plus cours et même si, jusqu’à la conquête d’Alexandre en 331 a.C., le commandement supérieur demeure égyptien mais les soldats indigènes sont désormais réduits à un  rôle secondaire d’auxiliaires.

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Publié le 15/12/2011
Emile Guimet et l'Egypte

Émile Guimet et l'Égypte

 

Émile Guimet, fils de l’industriel lyonnais Jean-Baptiste Guimet, inventeur de l'outremer artificiel,  s'embarque pour un voyage touristique sur la terre des pharaons, pendant l'hiver 1865-1866.
C’est au retour qu’il commence une impressionnante collection d'antiquités. À titre personnel ou au nom des musées qu'il dirige, il achète des objets auprès d'antiquaires lyonnais et parisiens, entre en relation avec des "archéologues-marchands" en Égypte et au Proche-Orient, se porte acquéreur lors de ventes publiques, reçoit des dons de la part d'institutions ou de particuliers. Il fait figure de précurseur en finançant quelques années plus tard des fouilles archéologiques, dont les plus célèbres dans les nécropoles d'Antinoé livrent une fabuleuse moisson de momies, de textiles et d'objets de la vie quotidienne.


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Publié le 05/02/2012
Etre un enfant en Egypte ancienne

L’univers des enfants en Égypte ancienne est un domaine assez peu exploité en égyptologie. Cette conférence sera l’occasion de faire le point sur bon nombre d’idées reçues et d’aborder des thématiques particulières : que mangeaient les nourrissons et les enfants plus âgés ? Étaient-ils toujours dévêtus ? Portaient-ils des sandales ? Étaient-ils toujours coiffés de la fameuse « mèche de l’enfance » ? Quel était leur emploi du temps quotidien ? À quels jeux et jouets s’amusaient-ils ? De quelles maladies souffraient-ils et quels remèdes les papyri médicaux proposaient-ils ?

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Publié le 24/03/2011
En marge d'une exposition

En marge d'une exposition au musée Jacquemart-André: Dix siècles d'évolution stylistique après la chute des Ramsès

 

La production artistique de l’Égypte tardive, depuis la chute des Ramsès jusqu’aux derniers Ptolémées, est d’autant plus dépréciée qu’elle est mal connue. Pourtant ses réalisations se distinguent autant par leur qualité que par leur diversité. Elles témoignent notamment d’une évolution qui peut être mise en regard avec celle de la situation politique si nous voulons mieux comprendre le dernier millénaire de l’histoire pharaonique. C’est aussi l’occasion de réhabiliter cette période en constatant qu’il serait injuste de la résumer à un long et inexorable déclin.

 

 

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Publié le 22/04/2012



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